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Les 4 Bienfaits Psychologiques De l’Activité Physique

Selon vous, qu’est-ce que constate une personne après une séance d’activité physique ?

Qu’elle a moins de gras dans le sang ? Que ses muscles utilisent mieux l’oxygène ? Que sa pression sanguine s’améliore ? Bien sûr que non !

Elle constate plutôt qu’elle est totalement détendue, elle qui, une heure plus tôt, avait les épaules en pignon, les mâchoires serrées et la nuque raide. Le premier effet qu’elle perçoit est donc de nature psychologique. Les recherches ont d’ailleurs confirmé que l’exercice améliore nos états d’âme, et ce, de bien des façons.

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1. Un relaxant aux effets immédiats : Un exercice léger de quelques minutes, un peu de marche par exemple, entraîne une réduction marquée et quasi instantanée de l’activité électrique dans les muscles, ce qui produit une baisse immédiate de la tension nerveuse.

Les personnes crispées, dont les muscles sont sous haute tension électrique, si on peut dire, sont celles qui profitent le plus de cette baisse de tension. Une séance de 30 minutes d’exercice modéré permet, quant à elle, de réduire l’anxiété pendant 2 à 4 heures. C’est ce qu’on appelle un bon rendement !

Des chercheurs ont constaté que les personne physiquement actives sont généralement plus détendues et résistent mieux à une situation stressante que les personnes sédentaires.

2. Une distraction utile : L’exercice peut vous distraire de vos tracas. Cet effet est particulièrement important pour les personnes constamment envahies par des pensées négatives, ce qui est fréquent dans le cas de dépression.

L’exercice améliore également la confiance en soi en redonnant à qui le pratique le contrôle de son corps. En somme, en libérant le corps, l’activité physique libère en quelque sorte l’esprit.

3. Un narcotique tout à fait légal : L’activité physique agit comme un narcotique. En effet, des études récentes ont démontré que l’exercice augmente le taux de sérotonine dans le sang, un neurotransmetteur qui favorise la détente et la bonne humeur. Or, les personnes déprimées ont des taux de sérotonine anormalement bas.

En outre, les exercices de longue durée (plus de 45 minutes) augmentent la sécrétion d’endorphine, des hormones euphorisantes de la même famille que la morphine. Ces effets sont d’autant plus intéressants qu’on peut en profiter en toute légalité, sans débourser un sou et sans subir d’effets secondaires néfastes.

Dans le cas de la dépression légère ou modérée, l’exercice s’avère aussi efficace que les antidépresseurs et la psychothérapie.

Le docteur Bob Hales, un psychiatre américain de l’université de Georgetown, utilise d’ailleurs depuis des années l’effet « narcotique » de l’activité physique pour traiter ses patients déprimés.  Il leur suggère de jogger modérément pendant environ une heure, ce qu’il estime suffisant pour déclencher la libération des endorphines et, avec elles, un peu d’euphorie.

Enfin, dans le cas de dépression grave, l’activité physique pratiquée dès le début du traitement peut empêcher le patient de sombrer dans une dépression encore plus profonde.

4. Un coup de pouce pour l’image de soi : L’activité physique entraîne des changements physiques qui peuvent améliorer une image de soi assombrie par la déprime. Par exemple, on peut se sentir mieux dans sa peau lorsqu’on a des muscles plus fermes et moins enrobés de tissus adipeux, et qu’on a une grande facilité à se mouvoir.

De surcroît, plus on est en forme, plus on a de l’énergie pour accomplir des choses. De quoi tenir à distance l’inertie quand le moral est à zéro !

Alors, pourquoi ne pas commencer aujourd’hui-même ? 

 

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