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Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?

 

On l’appelle aussi une attaque ou une congestion cérébrale. L’AVC correspond à un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau du cerveau, dont l’origine peut être : Soit l’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot (AVC ischémique). Soit la rupture d’un vaisseau, entraînant une hémorragie qui endommage le tissu cérébral (AVC hémorragique).

Quelles en sont les conséquences ?

Elles dépendent de plusieurs facteurs, comme la vitesse de rétablissement de la circulation sanguine, la durée de la privation en oxygène ou encore la localisation cérébrale de l’accident. Elles se manifestent en général immédiatement et se traduisent par un déficit neurologique, moteur ou sensitif, ou aussi par une perte de la mémoire ou de la parole.

Comment réagir face à un AVC ?

La première chose à faire est de garder son calme. Au niveau des symptômes, la victime peut perdre brutalement l’usage de la parole, ne plus voir, ne plus sentir une partie de son corps…
Il est souhaitable de l’allonger sur un lit, de la rassurer et d’appeler immédiatement les secours.
Ensuite, en attendant leur arrivée, il faut placer la personne en position latérale de sécurité, c’est-à-dire sur un côté, la ceinture desserrée et le col de chemise déboutonné, la calmer, la rassurer et lui demander de ne plus parler.

 

 

Peut-on se remettre d’un AVC ?

Oui, les possibilités de récupération sont bien réelles, mais elles varient d’un individu à l’autre et en fonction de la rapidité de la prise en charge initiale. Plus l’arrêt sanguin est important, plus les lésions peuvent être graves.
Certaines victimes vont pouvoir retrouver jusqu’à 100 % de leurs capacités initiales, mais hélas beaucoup d’autres en garderont des séquelles, plus ou moins lourdes et handicapantes.

La prévention a-t-elle un rôle à jouer ?

Il n’est pas possible de supprimer tout risque d’être victime d’un AVC, mais on peut mettre toutes les chances de son côté en réduisant au maximum des facteurs de risque comme l’alcool, le tabac, un surpoids ou une trop grande sédentarité…
Pour les personnes qui souffrent de diabète ou d’hypertension artérielle, une prise en compte et un traitement adapté permettent également de diminuer le risque d’accident vasculaire cérébrale.

 

Boukhris Najla
Psychologue et consultante en webmarketing.

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